Regards de rue, hésitations urbaines, pensées au fil de la Seine et des autres eaux.
Chères et chers plumistes, déambulateurs et déambulateuses,
auteures d'un jour ou chroniqueurs au long cours (et réciproquement),
lecteurs, lectrices occasionnels ou assidues,
Plume de rue s'ouvre à la chronique, aux nouvelles rubriques et aux rendez-vous épisodiques !
Voici la Chronique du RER A,
et par extension la chronique des usagers des transports en commun
de tous poils et de toutes plumes.
Cette chronique est la VOTRE ! Elle commence par un lundi ordinaire.
Complétez la de vos coups de gueules, de vos regards et de vos indulgences.
De la gare Saint-Lazare aux Grands Boulevards, en passant par Corvisart ou Bolivar, vous en avez marre ?
Ecrivez !
8h24 : une bande jaune sur l’écran d’affichage des horaires du RER augure des problèmes. Voyageur malade, problème sur la voie. Les difficultés se cumulent. Je monte au mieux dans le premier train moite et agressif, collée à deux personnes qui voyagent ensemble, elle avec un chien, lui avec une canne blanche. Il se penche sur ses boucles d’oreille, les palpe : « ah ce sont les blanches », elle sourit. C’est la vue qui rend les gens méchants ?