Regards de rue, hésitations urbaines, pensées au fil de la Seine et des autres eaux.
Nudité, mot féminin artistique
Chronique 29 d’Alix, féministe
« Le corps découvert » à l’Institut du Monde Arabe, vous offre le côtoiement subversif d’œuvres anciennes et contemporaines sur la représentation du nu en Orient. Quelques belles endormies vous y attendent, dont un endormi (Untitled, série Quiet Crossing 2007-2010 de George Awde). Et une obèse : sept photographies de Farid Haddad datant de 1920.
Installées dans une salle intitulée « Représenter l’irreprésentable », elles figurent sous le texte suivant : « La cause de l’interdit résiderait alors en cela que l’artiste est finalement toujours amené à figurer l’irreprésentable. (…) L’origine du monde serait-elle donc aussi l’objet central de la peinture ? » Il n’y a pas d’équivalent masculin de ces photos dans l’exposition.