Regards de rue, hésitations urbaines, pensées au fil de la Seine et des autres eaux.
Quand l’absurdité du quotidien reprend le dessus, son lot d’absence de sens grignote l’édifice de mon humeur.
Encore abasourdie des mots du DRH décrochant son téléphone justifiant urgence garagiste pour se rendre au turbin, interrompant inopinément la procédure de licenciement à laquelle j’assiste spectatrice impuissante.
Plutôt que l’absinthe en guise de réconfort, je revis Angkor Vat.
Dans le bus, je me laisse absorber par les phrases de Pierre Loti décrivant ses impressions khmères.
Gravés, les détails de la pierre et les seins polis des Apsaras m’apparaissent et sans approximation se dessinent les contours majestueux du temple.
Précieux souvenir, apaisant, je t’appellerai souvent.
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