Regards de rue, hésitations urbaines, pensées au fil de la Seine et des autres eaux.
Je reviens de loin, j'en reviens pas. Je reviens d'Angkor.
De ces temples, du comment, du pourquoi on ne sait rien. Ou très peu de choses. Histoire sans écrits. Ou presque.
Disparus, détruits, déplacés. Ou juste non produits. Les histoires s'inventent dans ce qui est là, conservé, exhumé, préservé.
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C'est beau, certes. Impressionnant, sans aucun doute. Mais ce que je retiens, c'est l'atmosphère mêlée de douceur, de gentillesse, et de quelque chose de magique qui donnerait envie de croire aux fantômes.
Il y a des esprits dans les pierres, dans les arbres, c'est une certitude.