Regards de rue, hésitations urbaines, pensées au fil de la Seine et des autres eaux.
Ulrike Meinhof et Marie-Antoinette, des illusions sur un monde tel qu’il ne peut être disait Rita dans son commentaire là. Entre une terroriste suicidée ( ?) et une reine décapitée quel point commun ?
Le cou ? Je vous épargne les jeux de mots, et les coups bas.
Leurs origines germaniques ? Bof.
Elles sont mortes à respectivement 42 et 37 ans ? Ah la quarantaine… Vaste sujet !
Non, le meilleur point commun c’est la peur qu’elles inspiraient. Danger de mort et répression. Chacune dans son genre. Aujourd’hui la peur rôde. Toujours. Elle a pris un autre visage … ou justement pas !
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Jusqu’où peu-t-on agir au nom du droit d’expression ? Jusqu’où peut monter la pression ?
Alors, sans jeu de maux, faut-il fléchir? Je vous laisse réfléchir.