Regards de rue, hésitations urbaines, pensées au fil de la Seine et des autres eaux.
Planter les graines de l’envie en terrain fertile, au plus profond de soi de préférence.
Saupoudrer de quelques pincées d’occasions saisies.
Laisser mûrir le désir dans un environnement particulièrement déplaisant, l’entreprise.
Enlever l’amertume laissée par ceux qui mettent des bâtons dans les roues.
Faire revenir la frustration régulièrement.
En profiter pour beurrer d’autres moules, confectionner des garnitures et laisser reposer.
Réunir les ingrédients nécessaires dans une même salade et pétrir la pâte, lentement.
Laisser rosir quand un avis extérieur vient appuyer le projet.
Quand la pâte est levée, enfourner à très haute température et saisir.
Laisser mijoter longtemps et ne pas oublier de surveiller la cuisson.
Incorporer les grumeaux de doute et tant pis pour le vilain bouton sur le menton.
Savourer l’écoute des apprenants et la légitimité à transmettre.
Goûter le plaisir de l’objectif atteint.
Déguster lentement le fruit d’un travail de longue haleine en lisant les appréciations favorables.