Regards de rue, hésitations urbaines, pensées au fil de la Seine et des autres eaux.
Revendication, mot féminin trop rare Chronique 9 d’Alix, féministe Il ne vous reste que quelques jours pour découvrir une femme libre, des commissaires d’exposition facétieux ayant semé ses œuvres dans le lassis des galeries du Petit Palais. Poussez la...
Lire la suiteIl y a ceux qui s’étonnent : il n’est pas encore revenu ? Ah. Il y a ceux qui versent une larme. On y croirait caïman. Il y a ceux qui parlent d’une Janine comme si c’était une vieille copine qu’on n’a pas plaisir à voir mais qui ne reste jamais très...
Lire la suiteCa m’rappelle Madère, au pied de la falaise où les vagues indisciplinées se fracassent sur les rochers dans un tourbillon blanc cotonneux. Au milieu de l’Atlantique, les vignes à flanc de coteaux font ce vin liquoreux utilisé dans les sauces qui se mangent...
Lire la suiteAprès un vol sans fin, de là où l’oncle d’Amérique en a oublié certains, de là où les baobabs montent jusqu'au ciel, de là où le marchand de sable a installé sa production, de là où quand elle coule et qu'elle rencontre la lumière, l'eau donne l'ivresse...
Lire la suiteVacance, mot féminin de papier glacé Chronique 8 d’Alix, féministe Août est un bon mois pour se plonger dans la presse féminine, surtout les nouveautés, puisque tout le reste se ressemble et que l'espoir fait vivre. Donc je m’attèle à la lecture de Femme...
Lire la suiteLa ou les montagnes sont plates comme des tables, les pinguoins ont la hauteur d'un magnum de Sauvignon, les Proteas s'ouvrent au soleil levant et le cap a l'esperance.
Lire la suiteParenthèse, mot féminin entre deux Chronique 7 d’Alix, féministe Cher(ère)s Tou(te)s, mes ami(e)s, mes lecteur(trice)s, il n’est point aisé d’écrire à tou(te)s en ne froissant personne sans abuser de ce double signe qu’est la parenthèse. Un signe pour...
Lire la suiteQuelques jours oublier RER et métro et partir loin des Pendant que la rue sommeille La plume se met en veille Mais ô lecteurs et lectrices assidu-e-s gardez un oeil sur plume de rue La Chronique d'Alix, féministe ne prend pas de vacances Et peut-être...
Lire la suiteFuyant cache misère Des parfums luxueux ou eaux de toilette du supermaché Odeurs de l’horreur Moite du RER Quand transpirent les pores la promiscuité des aisselles de ceux et celles qui trop près Tassés comme des porcs envahissent l’espace Je ferme les...
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